Love Lives Here : vos histoires d'amour à la Cité internationale

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La Cité internationale qui héberge près de 12 000 étudiants et chercheurs du monde entier chaque année est un lien de rencontres inattendues et un carrefour affectif. Âme sœur dans la chambre voisine, premier baiser dans le parc... La Cité internationale est le théâtre de nombreuses histoires d'amour.

Tout le monde se souvient du coup de foudre et l'idylle du célèbre couple Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir qui a débuté à la Cité internationale.

Il y a à la Cité internationale de vraies rencontres amoureuses : des personnes qui se croisent, qui ne se quittent plus et autant d'histoires à raconter.

Les souvenirs n'attendent pas la Saint-Valentin pour refaire surface mais le 14 février est l'occasion de les écrire.

Nos résidents ou anciens résidents partagent avec vous quelques mots de leur histoire.

Le projet Love Lives Here.

C.B

Ancienne résidente de la Maison des Provinces de France (2014-2016)

"Quand j'ai rencontré K., lors d'un événement au théâtre de la Cité U, JAMAIS je n'aurais imaginé que seulement 4 mois après il serait devenu l'amour avec la A, mon prince charmant, mon oasis de bonheur et joie de vivre. Je le regardais... un beau garçon, plein de charme, mais pas plus que ça. Ça ne fut pas le coup de foudre la 2ème fois, quand on s'est rencontrés de nouveau à la super méga fantastique fête de la Cité, mais après avoir dansé toute la soirée, après avoir discuté et s’être regardé dans les yeux, j’ai compris que quelque chose était en train de se passer entre moi et ce merveilleux prince du désert. Jamais je n'oublierai les frissons que j'ai ressentis lors de notre premier rencard, le sourire que n'a jamais quitté mon visage, notre premier bisou, la magie et la tendresse de nos câlins. Avec lui j'ai vécu les plus beaux 2 ans et demi de ma vie, une période qui m'a rendue une personne meilleure, qui m'a transmis la joie de vivre et l'envie de profiter de chaque moment. Toutes les belles choses finissent malheureusement, mais moi je crois profondément au destin, qui voit tout et décide tout, et je suis sûre que le destin va m'adresser toujours vers lui; Il a décidé qu'il sera mon homme pour la vie, et lui il va décider quand ça sera pour nous le moment de nous retrouver. K. sera toujours la personne la plus importante de ma vie, celui qui m'a rendu plus forte et courageuse, qui me soutient en toute situation et qui n'a peur de rien; un Lion fort et sage qui restera dans mon cœur pour toute la vie. Je t'attends mon amour....AREQI!"

Joana et João F.

Anciens résidents de la Maison du Portugal

"Il était une fois à Paris, il y a (presque) 25 ans

Ils se sont connus à la Maison du Portugal

Ils se sont embrassés au Théâtre de la Cité U

Depuis, ils n'ont pas cessé de s'embrasser

Aujourd'hui, ils ne sont plus deux, mais quatre

Bientôt, ils vont montrer à ses enfants comme c'est important de vivre dans le monde

Et l'histoire va (peut-être) se répéter"

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G.G

"Après des voyages partout dans le monde afin de pouvoir nourrir nos espoirs et nos ambitions d'étudiants, nous y sommes retournés tous les deux, une chambre face à l'autre, à se connaitre, à partager, à s'aimer..une histoire d'amour qui nous fait encore émotionner.

Tout a commencé un dimanche matin, la première fois qu'on s'est rencontré. Nous étions tous les deux à entrain de prendre le petit déjeuner dans la cuisine commune de la maison de Norvège. Nous avons commencé à parler de la pluie et du beau temps...bref, tout de suite nous voulions briser la glace et mieux se connaître.

Trois ans après, cette conversation est toujours en cours, mais les sujets ont changé, les villes et la(es) langue(s) aussi. Nous avons quitté physiquement la Cité, néanmoins elle reste toujours avec nous comme un de nos plus beaux souvenirs."

U.R

"Mon mari et moi, nous avons décidé de quitter en 2015 notre pays et venir en France afin de poursuivre nos études, nous avons quitté notre pays, nos familles, nos amis, nous avons vendu tout ce que nous possédons chez nous et nous sommes arrivés à la Cité Universitaire avec deux valises et nos rêves. Tout était nouveau, la maison, l'université, les copains, tout sauf le mari (lol) 

La Cité Universitaire a été témoin d'un couple qui se solidifie et qui grandit ensemble, nous avons appris à mieux nous connaître, mieux nous comprendre, et même mieux nous aimer. A deux on est bien plus forts et surtout, on s’épaule. L’union fait la force :).

Vivre ensemble à la Cité Universitaire, dans notre petit studio de 20m carrés nous a appris à prendre conscience de notre environnement et chaque chose qui nous entoure et à se se contenter de peu pour vivre mieux. Notre fenêtre donne une vue sur le beau jardin de la Cité Universitaire et cela nous a donné la belle opportunité de nous émerveiller avec les gestes de la nature. 

Nous remercions chaque jour d'être ensemble au bout du monde et de nous accompagner dans toutes nos folies." 

"Si je t’aime c’est parce que tu es
Mon amour, mon complice et mon tout
Et dans la rue coude à coude
Nous sommes beaucoup plus que deux"

Mario Benedetti

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S.T

"Qu’est-ce que l’amour ? Si on m’avait posé cette question l’année dernière je n’aurais pas su répondre. Pendant 19 ans je n’ai pas su ce qu’était ce sentiment. Il aura fallu une soirée à la Cité pour qu’en une fraction de seconde je le découvre.

Ça n’était pas l’amour au premier regard. A cette époque c’était ton meilleur ami que je convoitais. Avec le temps, j’ai réalisé que celui qui occupait toutes mes pensées c’était toi. C’est toujours toi. Alors j’ai tout fait, tout mis en œuvre pour que l’on devienne proche. On est devenu amis. On sort ensemble parfois. On discute pendant des heures. Pour rien au monde je ne veux que ça s’arrête. A chaque instant passé ensemble je me dis que ça y est, je vais t’avouer ce que je ressens. Te dire que les meilleurs moments de ma vie se sont produits depuis que je te connais, depuis que tu habites 2 portes à côtés de la mienne. Mais je ne trouve pas le courage. Je n’arrive pas à dire ces mots quand je suis en face de toi. Tu es l’homme parfait pour moi, je ne suis pas la femme faite pour toi. Ma vie est en désordre et je ne veux pas t’y mêler. En t’avouant ce que je ressens je te mettrais dans une situation délicate. Je ne veux pas cela. Je veux rester éternellement auprès de toi. Malheureusement le temps m’est compté. Alors plutôt que de réfléchir sur un avenir inexistant, je préfère passer chaque moment avec toi en tant qu’amie. Qu’importe tes sentiments envers moi, je n’ai pas besoin de ton amour. Ta présence suffit à combler le vide de ma vie.

Je te souhaite d’être la personne la plus heureuse du monde même si je ne suis pas celle qui contribue à ton bonheur. Mais saches que dans mon cœur tu auras laissé ton empreinte.

Grâce à toi, je sais ce que c’est l’amour. C’est cette irrépressible envie d’être avec toi à chaque instant. Toi et moi, c’est impossible, j’aurais aimé que ce soit possible."

I.S

"Le 13 février...

Je me souviens...sans idée, sans attente, je me suis retrouvé dans la maison belge... Il devait y avoir quelque chose de spécial dans l'air à cet endroit...je ne sais pas exactement ce que c'était, mais je me sentais bien en regardant tous ces gens-là qui dansaient autour de moi.

D'un coup, une main a touché la mienne.

D’un coup, mon coeur dansait aussi.

Cet endroit magique m’a fait sourire. Je me sentais comme une étoile filante dans le ciel qui brillait de mille feux.

Il est tout et il est partout..il y a deux ans.

Je lui envoie un peu de soleil, un grain de bonheur, mes sourires et mes pensées... Ce n'est pas beaucoup, mais c'est ma façon de l'embrasser.

A mon cadeau le plus cher."

M.P.D.L

"C'était une nuit au sous-sol  de la MINA, entre bières et musique. Chemise blanche, les yeux verts, très verts. C’est la première chose que je t'ai vu. Il était beau, étranger, très poli. On a parlé toute la nuit, de tout, de rien. On avait déjà passé des mois en se rencontrant tous les mercredis soir, sans le savoir. On chantait ensemble dans la chorale de la cité et pourtant on ne s’était jamais vu. On ne s'était jamais parlé. On se demande toujours pourquoi. Je ne sais pas comment, ni quand, mais tout d’un coup on était ensemble. On avait pour nous un merveilleux printemps à Paris et notre petit univers à la cité."

C.S

Ancienne résidente de la Maison des Provinces de France.

"La Cité Universitaire Internationale de Paris et plus précisément ma maison, la Maison des Provinces de France, n’est pas une simple demeure où sont regroupés plusieurs étudiants. C’est un véritable lieu de vie, une opportunité incroyable d’enrichissement et des liens qui marquent une vie…

La MPF, de par sa taille et ses allures de château d’Harry Potter, impose une atmosphère particulière à ses habitants. On s’y sent chez soi, nous avons une chambre attitrée et pourtant, nous avons plusieurs chambres…

C’est dans cet environnement douillet et ronronnant que je suis arrivée de ma petite île du fin fond de l’Océan Indien. Chaque jour était une occasion d’apprendre, une opportunité de découverte, une nouvelle aventure possible. Chaque moment était unique et inoubliable. C’est dans cet univers hors du commun que j’ai fait une rencontre pas comme les autres. Originaire d’un pays du Proche Orient, habitant un pays d’Afrique de l’Ouest et étudiant dans la capitale de l’Amour ; j’ai été très intriguée par ce garçon au parcours atypique. De repas improvisés en soirées organisées, des liens se tissaient. 

Contre toute attente, la différence culturelle n’a pas été si importante et de fil en aiguille, l’aura de la MPF aidant, l’Amour est né. D’abord timide et secret, il est devenu évident et passionné. Les choses semblaient si naturelles qu’elles se faisaient d’elle-même sans que nous ne le réalisions forcément. Rapidement, nous sommes devenus une seule entité. L’expression être au comble du bonheur a pris tout son sens. Les probabilités d’être ensemble étaient minces et pourtant nous l’avons fait. Sans regret.

La Cité U a été le berceau de notre Amour mais il perdure au-delà de ses murs. Et pour toujours, espérons-le…"

F.C

Ancienne résidente de la Fondation Hellénique

"Italienne et ancienne résidente de la Fondation hellénique, j'ai connu mon prince charmant, français, un 18 février il y a deux ans de cela (Saint-Valentin était dans l'air ?) dans une soirée d'initiation au tango organisée à la maison des États Unis par ses amis argentins, résidents de la maison de l'Argentine. J'ai moi-même été invitée par une amie argentine, elle aussi ancienne résidente de la Fondation hellénique, qui connaissait les organisateurs. 

Il ne m'a pas lâchée de toute la soirée (et toujours pas aujourd'hui d'ailleurs :) ).

Je n'aurais pas pu demander une première rencontre plus romantique et multiculturelle !!"

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A.M

"Every love story is beautiful but ours is my favourite"

"Toutes les personnes que nous rencontrons à un moment précis de notre vie sont destinées à croiser notre chemin pour une raison. Chaque rencontre nous permet de comprendre une chose et d'en apprendre sur nous-mêmes. Il y a longtemps que je souhaitais témoigner de l'histoire d'amour qui a changé ma vie.

Un jour on s'est rencontré à la cantine de CUIP. Je ne sais plus ce qu'il m'a dit, je crois que c'était des banalités : "Salut, ça va ?"

"Tu habites où, tu fais quoi ? » Je me souviens que je l'ai trouvé étonnant. Au bout d'un moment on s'est rendu compte que  toute l'année dernière, nous avions vécu dans la même résidence mais je ne l'avais jamais rencontré. À la fin du dîner, j’avais l’impression de le connaître depuis longtemps.

Pour nous, le temps est venu de se rencontrer."

A.R.C

Ancienne résidente au Collège d'Espagne

"Dîner, c’est plus qu’une réunion des résidents du Collège d’Espagne, c’est plutôt une thérapie de groupe où chacun commente des expériences du jour, ses découvertes sur la vie parisienne, ses misères personnelles. Où on connait de nouveaux résidents, où on pense à comment on changerait le monde -et aussi la prochaine fête. Ce jour-là, je ne pouvais pas arrêter de protester contre la remise en cause de mes droits basiques de la part de l’administration espagnole (le matin j'avais passé des heures au Consulat d'Espagne pour demander mes documents pour voter aux élections de décembre 2015) vous pouvez imaginer, tout ce que je disais était pure poésie. Pendant que je préparais mon dîner, en racontant à mes amis ce qu’il m'était arrivée, j’éclatais et je criais [...] et à ce moment j’ai vu à mes côtés des yeux bleus qui me regardaient avec curiosité. Je me souviens d'avoir penser, “bon, au minimum il sait que j’ai mon caractère… !”

Je ne suis pas catalane, mais je parle catalan après avoir fait mes études à l’Université de Barcelone. Avant de quitter la Catalogne il y a des années, la communauté catalane du Collège était une opportunité pour moi de pratiquer la langue, et je le faisais chaque fois que je pouvais. Cela n’était pas facile (merci mes voyages de recherche, mes semaines passées au Japon, en Allemagne et en Angleterre…). Mais de toute façon: voilà j’y étais, avec le petit groupe de catalophones, dînant ce soir. Et voilà: des yeux bleus m’avaient suivi et… “pardon, cette chaise est libre ?".

Depuis, je n’ai pas arrêté de pratiquer catalan chaque jour, parce qu’il parlait aussi catalan - plutôt, valencien. Ici à Utrecht, où on habite maintenant, des hollandais ne comprennent pas la différence quand on parle de tulipes ou de Gouda du marché, et ils pensent que nous parlons en espagnol. Au moins ou heureusement : on parle de ce qui nous lie ensemble, cette nuit au Collège d'Espagne."

Offrez un cadeau inoubliable à votre Valentin(e)

14 février oblige, chaque couple se creuse les méninges pour trouver un cadeau original et symbolique à son valentin. La Cité internationale vous propose une idée cadeau originale et pérenne : une plaque à son nom ou une plaque à votre nom sur une chambre de la Cité internationale universitaire de Paris. Preuve d'amour pour l'éternité, cette action vous permettra également de participer à l'oeuvre de la Cité internationale.

Pour plus d'informations, contactez : mecenat@ciup.fr

Brochure

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Merci à toutes et à tous

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